Plonger dans un nouveau jeu NSFW qu’on nous a offert pour les beaux yeux de Jauny ? Si c’est un ordre…
Party Me m’a intrigué, avant de me dégouter complètement au bout de 10 minutes de jeu. On est sur PC, en early access, mais ça n’excuse pas tout. Après une micro intro, le jeu nous plonge dans un monde où l’on découvre Yu-Bin, une femme aux formes aguicheuses, qui semble évoluer dans une sorte de communauté où tout le monde est toléré, même les orcs pourtant officiellement fichés comme étant les pires ennemis de l’humanité.
On clique un peu n’importe où, on lance des fenêtre de dialogues qu’on ne comprend que peu, on utilise les points d’action auxquels on a droit chaque jour… puis, par un (mal)heureux clic, on lance (enfin ?) une scène de cul. On est sur de l’image fixe ici, et c’est d’ailleurs ce que j’ai choisi de vous montrer sur les screenshots ci-dessous, parce qu’il faut bien dire que le reste, on s’en fout royalement. Concrètement, je n’ai vraiment pas réussi à cerner le but du jeu, ni réellement vers quoi il tend.




Côté gameplay, difficile de parler d’une vraie proposition. On clique pour se déplacer dans quelques zones, on récupère des ressources sans trop comprendre à quoi elles servent, et on enchaîne quelques affrontements franchement gênants face à des ennemis figés, comme sortis d’un vieux JPG mal détouré. Il n’y a ni tension, ni stratégie, ni même une sensation de progression… juste une succession d’actions mécaniques qui donnent l’impression de cliquer pour cliquer.
Le jeu ne fait d’ailleurs aucun effort pour cacher ses intentions. Certaines scènes mettent en scène des créatures aux formes tentaculaires entourant des personnages féminins dans des situations plus que suggestives. C’est clairement pensé pour provoquer, et je ne vais pas faire semblant : il y a une curiosité un peu coupable qui s’installe sur le moment… avant de retomber aussi vite qu’elle est venue, faute de mise en scène ou de véritable implication. Et c’est un peu dommage, parce que ce style visuel me plaisait beaucoup. Yu-bin, le perso principal, est sexy as fuck avec ses formes dingues, et elle m’a fait un vrai petit effet. J’aurais aimé que notre histoire aboutisse sur quelque chose d’autre. Mais bon, malheureusement, c’est tout ce qu’il y a à voir.
J’ai essayé de lui laisser une chance. Mais entre son gameplay inexistant et son côté provoc paresseux, Party Me donne surtout l’impression d’un fantasme qui n’a jamais réussi à devenir un jeu. Et même en étant curieuse… je n’ai jamais eu envie d’y revenir.




