Encore un jeu récupéré pour un test en immersion. Cette fois, c’est un empire du dildo, une seigneurie du gode, un royaume du lub, que je vais essayer de créer. Sex Shop Simulator : Forbidden Service, c’est le petit nom du jeu, nous propose comme son nom l’indique de gérer un magasin pour adultes. Mais pas que.

On est ici sur une nouvelle déclinaison façon « xxx Simulator », ces types de jeu qui inondent Steam désormais et qui vous permettent de vous mettre dans la peau de plus ou moins n’importe quelle personne au monde, que vous ayez envie d’être pompier, voleur, taxi, pompe-funèbres ou, donc, pour ce qui nous intéresse aujourd’hui, gérant de sex shop.
On commence donc la partie face à notre petite boutique vide, bien crade, qu’il faut commencer par dégager et nettoyer. Puis, heureux hasard, on rencontre très rapidement Sophia, la charmante gérante du strip club voisin, qui nous propose de nous vendre à prix coûtant du surstock de godes, lubrifiants et autres joyeusetés, afin de faire de la place dans sa placards. Pratique, ça ! Aucune restriction sur la marge qu’on peut appliquer, on peut donc se lancer tranquillement et faire en sorte que les vibros et le capitalisme règnent en maître dans notre nouvelle bourgade. Les premiers clients arrivent, semblent content des prix (merde, j’ai visé trop bas ?). J’en tabasse un avant de faire monter les enchères, histoire de montrer qui est le patron.

Ah tiens, petit message de la part de Sophia, qui aurait besoin d’un petit coup de main pour que je fasse le taxi pour elle. Je monte donc la chercher à bord de ma merveilleuse Cadillac rose au volant léopard, et l’emmène faire sa petite course. Si j’ai bien évidemment remarqué qu’elle portait une tenue plutôt… légère, je dois bien avouer que j’ai été un peu pris par surprise quand elle m’a emmené en backstage.
Se déclenche alors une petite animation réalisée sur Blender, très bien fichue au demeurant, vraiment sexy, sur laquelle on peut influer en changeant l’axe de la caméra, jusqu’au climax final de l’acte. Régal. Pas si étonnant que ça au final, mais j’avoue que je pensais naïvement que je n’avais pas compris être sur un simulator with benefits !

Bref, fin de journée, on remballe, et on démarre une nouvelle journée… sauf que non ! Bug sur le jeu, impossible de refaire le stock de marchandises : les caisses n’apparaissent plus. Mon business se dirige donc vers une lente mais inexorable faillite. La banqueroute, dure (CMB) et sans pitié. Mais ma rencontre avec Sophia en valait bien la peine.
#sexshopsimulatorforbiddenservice #keymailer
Disclosure: I received a free review copy of this product from https://www.keymailer.co
