Une fois n’est pas coutume, c’est un jeu NSFW qui est tombé dans ma boite mail. En bon journaliste, je me suis plongé pour vous dans l’aventure.
Une rentrée pas tout à fait académique
On incarne Chris, un bellâtre musclé qui traine son spleen en travaillant dans une station service, au milieu de nulle part. Alors qu’il était l’une des stars de l’université, aussi bien par son talent que pour sa popularité, sa vie a pris un tournant malheureux après qu’il ait eu une relation avec Sherry… la doyenne de l’université, également mariée à l’un des hommes les plus puissants de l’état. Ce dernier a alors décidé de faire de sa vie un enfer pour se venger, aboutissant donc à la vie malheureuse qu’est celle de Chris au moment où on le retrouve.
Le scénario va alors prendre une tournure plutôt surprenante : un soir, après avoir enfin réussi à venir à bout du jeu de course de moto d’arcade qui se trouve à l’extérieur de la station service, une mystérieuse alien (diablement sexy) du nom de Zyra vient lui annoncer une bonne – mais incompréhensible nouvelle : il est accepté à Nebula Athletics, une université intergalactique.






Bien des péripéties plus tard, à la fin de ce premier épisode, Chris se retrouve débarqué sur cette planète mytérieuse avec son amie/amour de l’époque, Violet, elle aussi embarquée par la force des choses dans cette aventure étrange.
Aussi bizarre soit-il, ce scénario a réussi à me tenir en haleine, et j’ai vraiment hâte de découvrir ce qu’il va advenir de tous les personnages dans les prochains chapitres !
Un premier épisode qui ne recule devant rien
Si le scénario est important dans ce genre de titres, on sait bien qu’il ne fait pas tout. Visuellement, le jeu est d’assez bonne qualité. Si le design de Chris ne m’a vraiment pas convaincu dans l’absolu, les personnages féminins rencontrés sont excellents. C’est surtout le cas pour Violet et Zyra, un peu moins pour Sherry.
Au total, ce sont 4 scènes principales qui jalonnent cet épisode. Les visuels sont OK, statiques la plupart du temps, mais on retrouve aussi des moments ou tout s’anime. On voit alors que l’IA fait des miracles. Ces scènes sont encore plus réalistes, photoréalistes même, et c’est à s’y méprendre. Je pense notamment à Sherry, que Chris compara dans une des discussions à Marylin Monroe, et qui lui ressemble à s’y méprendre lorsqu’elle est animée.



Ces scènes sont explicites, variées, longues, et devraient mettre plus ou moins tout le monde d’accord. Dans ces scènes comme à d’autres moments moins intenses, il est possible de prendre certaines décisions, qui nous sont par ailleurs récapitulées en fin d’épisode afin d’avoir une vue d’ensemble. On sait donc ce que l’on emmène avec nous pour les épisodes suivants, offrant ainsi une rejouabilité importante par ailleurs.
Au final, Star College – épisode 1 m’a beaucoup plu, aussi bien par son scénario que sa réalisation. Hâte de découvrir la suite !
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