Deux jeux terminés dans une même journée, ça faisait bien longtemps que ça ne m’était pas arrivé ! Après Celeste dont je vous ai parlé dans le dernier post, c’est au tour de The Suicide of Rachel Foster.
J’avais récupéré le jeu via une promo, encore, sur le store Switch, et le titre m’avait lui aussi accompagné durant mon voyage en Corée et au Japon. Il faisait partie d’une série de jeux dont le titre m’a toujours dit quelque chose, sans que je sache vraiment de quoi il s’agit, et j’ai donc plongé un peu à l’aveugle.
On est ici sur un walking simulator, un jeu narratif qui se déroule principalement en arpentant des lieux. Ici, on retrouve Nicole qui revient sur les lieux de son enfance après le décès de son père. Elle y a hérité d’un vieil hôtel familial, qu’elle doit venir inspecter avant de le vendre pour tourner définitivement la page de ce passé qu’elle a visiblement rejeté.
On va très vite s’y retrouver bloqué à cause d’une tempête de neige, et on va donc, le temps de quelques jours, arpenter les lieux, son histoire et celle du coin, et notamment concernant la mort de Rachel Foster, une gamine qui s’est suicidée quelques années plus tôt. Pour nous accompagner, on va être en relation téléphonique avec un dénommé Irvings, qui fait partie des secours (grosso modo) et va veiller sur nous à distance pendant toute l’aventure. J’avais bien aimé ce genre de procédé dans Firewatch notamment, mais ici j’ai trouvé globalement que ça ne fonctionnait pas trop, surtout dans la première moitié de l’aventure (qui dure environ 4-5 heures, à vue de nez).
De manière générale, le jeu me laisse un avis très mitigé. L’hôtel est intéressant à arpenter, l’atmosphère est tantôt pesante, tantôt intéressante. En revanche, la progression dans l’aventure, les déplacements lourds, les « énigmes » parfois juste incompréhensibles m’ont clairement posé problème et m’ont tout simplement fait suivre une soluce afin de simplement débloquer la suite de l’aventure.
Dommage, c’était plutôt moyen. Ma note : meh / 10.
